H KAYNE
Le public de la 8-ème édition du festival dans la ville, a vivement applaudi dimanche soir sur la scène de la célèbre place historique de Bab Boujloud de Fès, le groupe H-Kayne.
Cette formation, une des célèbres troupes de la scène hip-hop marocaine, a offert au public des florilèges des plus beaux chants interprétés en Darija avec des textes conscients.
Devant un public enchanté et comblé, les artistes du groupe H-Kayne ont eu de la peine à clore leur spectacle puisque à plusieurs reprises ils ont dû céder aux sollicitations insistantes de la foule pour une ultime «Prose tranchante».
Les membres du H-Kayne se sont illustrés notamment en 2003 lors du «Boulevard des jeunes musiciens à Casablanca». Ils ont, à cette occasion, décroché le titre du meilleur groupe du Rap, grâce à leur performance scénique, devant un public de 80 000 personnes.
De cette consécration naît leur premier album, déjà prometteur, «Un son du bled'art», entièrement autoproduit. Selon les organisateurs, le groupe H-Kayne se caractérise par «une identité musicale étoffée par des textes populaires, à l'antipode des clichées du gansta-rap.
Leurs mots d'ordre, espoir et optimisme. Leur rap, jamais à court d'inventions, notamment dans le maniement de la Darija, conquiert les foules».
Sur l'autre scène de Aît Skatou, le public fassi a chaleureusement admiré les chants populaires du chanteur casablancais Daoudi et ceux du chanteur du raî, Mouss Maher. Daoudi fait partie de chanteurs qui ont réussi à se forger une place dans la chanson marocaine châabi. Il s'initia très tôt à la musique populaire et traditionnelle marocaine, et plus particulièrement au répertoire du châabi.
En 2000, il enregistre son album, «Ayta Daoudia», qui devient tout de suite un grand succès national, puis un tube international. L'autre artiste en herbe, Mouss Maher débute sa carrière dès l'âge de 12 ans en interprétant les chansons traditionnelles du nord du Maroc. Ses concerts aussi bien au Maghreb qu'en Europe ou aux Etats-Unis sont toujours couronnés de succès.
Ses passages audiovisuels sur les chaînes marocaines (2M et Al-Oula) font fureurs et ses tubes «Doug El Mahraz» et «Hmaq Hmaqi» sont réclamés chaque fois qu'il se produit sur une scène. La soirée de dimanche a été également rehaussée par une prestation de qualité musicale soufie de Ahl Touate interprétée par la jeune artiste marocaine Aicha Doukkali, à Dar Tazi.
Le festival dans la ville, qui se poursuivra sur différents sites publiques jusqu'au 7 juin prochain, s'inscrit dans le cadre des événements marquants du Festival de Fès des musiques sacrées du monde qui souffle cette année son 15-ème anniversaire sous le signe «L'arbre de vie».
Cette formation, une des célèbres troupes de la scène hip-hop marocaine, a offert au public des florilèges des plus beaux chants interprétés en Darija avec des textes conscients.
Devant un public enchanté et comblé, les artistes du groupe H-Kayne ont eu de la peine à clore leur spectacle puisque à plusieurs reprises ils ont dû céder aux sollicitations insistantes de la foule pour une ultime «Prose tranchante».
Les membres du H-Kayne se sont illustrés notamment en 2003 lors du «Boulevard des jeunes musiciens à Casablanca». Ils ont, à cette occasion, décroché le titre du meilleur groupe du Rap, grâce à leur performance scénique, devant un public de 80 000 personnes.
De cette consécration naît leur premier album, déjà prometteur, «Un son du bled'art», entièrement autoproduit. Selon les organisateurs, le groupe H-Kayne se caractérise par «une identité musicale étoffée par des textes populaires, à l'antipode des clichées du gansta-rap.
Leurs mots d'ordre, espoir et optimisme. Leur rap, jamais à court d'inventions, notamment dans le maniement de la Darija, conquiert les foules».
Sur l'autre scène de Aît Skatou, le public fassi a chaleureusement admiré les chants populaires du chanteur casablancais Daoudi et ceux du chanteur du raî, Mouss Maher. Daoudi fait partie de chanteurs qui ont réussi à se forger une place dans la chanson marocaine châabi. Il s'initia très tôt à la musique populaire et traditionnelle marocaine, et plus particulièrement au répertoire du châabi.
En 2000, il enregistre son album, «Ayta Daoudia», qui devient tout de suite un grand succès national, puis un tube international. L'autre artiste en herbe, Mouss Maher débute sa carrière dès l'âge de 12 ans en interprétant les chansons traditionnelles du nord du Maroc. Ses concerts aussi bien au Maghreb qu'en Europe ou aux Etats-Unis sont toujours couronnés de succès.
Ses passages audiovisuels sur les chaînes marocaines (2M et Al-Oula) font fureurs et ses tubes «Doug El Mahraz» et «Hmaq Hmaqi» sont réclamés chaque fois qu'il se produit sur une scène. La soirée de dimanche a été également rehaussée par une prestation de qualité musicale soufie de Ahl Touate interprétée par la jeune artiste marocaine Aicha Doukkali, à Dar Tazi.
Le festival dans la ville, qui se poursuivra sur différents sites publiques jusqu'au 7 juin prochain, s'inscrit dans le cadre des événements marquants du Festival de Fès des musiques sacrées du monde qui souffle cette année son 15-ème anniversaire sous le signe «L'arbre de vie».
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